Depuis son élection, François n’a de cesse de s’adresser aux parents, enfants, grands-parents. Voici quelques uns de ses plus beaux conseils.
1. « S’il vous plaît », « merci », « pardon ». Ces mots permettent de bien vivre en famille, de vivre en paix. Des mots simples mais pas si faciles à mettre en pratique ! Ils renferment une grande force : la force de protéger le foyer, même à travers les mille difficultés et épreuves ; leur absence en revanche crée petit à petit des fissures qui peuvent l’amener à s’écrouler.

2. Le premier mot est « s’il vous plaît ». Lorsque nous veillons à demander gentiment même ce à quoi nous pensons avoir droit, nous protégeons l’esprit de coexistence conjugale et familiale. (…) Même si l’on se connaît bien, il ne faut pas tout considérer comme dû.

3. Avant de faire quelque chose en famille : « S’il vous plait, je peux ? ». Ce langage courtois est rempli d’amour, et cela fait beaucoup de bien à la famille.

4. Un chrétien qui ne sait pas remercier est un chrétien qui a oublié la langue Dieu.

5. J’ai un jour entendu dire une personne très âgée, très sage, très bonne, simple, mais avec la sagesse de la piété, de la vie : « La gratitude est une plante qui ne grandit que dans la terre des nobles âmes ». Cette noblesse de l’âme, cette grâce de Dieu dans notre âme nous pousse à dire merci, à la gratitude.

6. Le troisième mot est « pardon ». Un mot difficile et pourtant nécessaire. Lorsqu’il n’est pas prononcé, les petites fissures s’élargissent (…).

7. Reconnaître avoir failli et vouloir restituer ce qui a été enlevé – respect, sincérité, amour – rend digne de pardon. (…) Si nous ne sommes pas capables de nous excuser, cela signifie que nous ne savons pas pardonner. (…) Tant de blessures affectives et de déchirures dans les familles commencent par l’absence de ce mot précieux : « pardon ».

8. Dans la vie conjugale, il y a des disputes, mais je vous donne un conseil : ne finissez jamais la journée sans faire la paix ! (…) Et comment faire la paix ? S’agenouiller ? Non ! Un petit geste suffit, une petite chose comme ça, et l’harmonie familiale est restaurée (Audience Générale du 13 mai 2015).

9. Jésus est né dans une famille. Il pouvait naître guerrier, empereur… Non, il est venu comme un fils, dans une famille.

10. Combien les mères pourraient apprendre des attentions de Marie pour ce Fils ! Combien les pères pourraient apprendre de Joseph, un homme juste, qui consacra sa vie à soutenir et défendre son enfant et son épouse dans les moments difficiles ! Sans parler de combien Jésus adolescent pourrait encourager les jeunes à comprendre la nécessité et la beauté de cultiver leur vocation plus profonde, et de rêver en grand !

11. Chaque famille chrétienne – comme le firent Marie et Joseph – peut avant tout accueillir Jésus, L’écouter, parler avec Lui, L’abriter, Le protéger, grandir avec Lui ; et ainsi améliorer le monde (…) Voilà la grande mission de la famille : faire place à Jésus qui arrive, accueillir Jésus dans la famille, (…). L’accueillir là pour qu’Il grandisse spirituellement dans cette famille (Audience Générale du 17 décembre 2014).

12. Les mères sont l’antidote le plus puissant à l’individualisme égoïste. « Individu » signifie « indivisible ». Les mères au contraire se « partagent » dès lors qu’elles accueillent un enfant pour le mettre au monde et le faire grandir. (…)Une société sans mères serait une société inhumaine, car elles savent toujours témoigner, même dans les pires moments, de la tendresse, du dévouement, de la force morale. (…) Sans les mères, non seulement il n’y aurait pas de nouveaux fidèles, mais la foi perdrait une bonne partie de sa chaleur simple et profonde (Audience Générale du 7 janvier 2015)–

Source: Aleteia

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