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MESSE FRANCOPHONES À L'ÉGLISE SAINT MICHEL (Plan d'accès)

Les messes de la CCFS ont lieu à Saint Michel le samedi soir à 18h00 et le dimanche matin à 10h30Une messe est également célébrée en semaine à Saint Michel tous les mardi soir à 19h30

 

Prière de Taizé tous les premiers vendredis de chaque mois à 19h30 

Confessions tous les samedi de 17h00 à 17h30 avant la messe

Paroisse Saint Michel
万航渡路1066号,近长宁路
1066 WanHangDu Lu/ChangNing Lu 
Métro Longde Lu (ligne 11, exit 3)

 

PLAN D'ACCÈS À L'EGLISE ST MICHEL

Accès Eglise Saint Michel Shanghai

ATTENTION

 

- Prière de Taizé le vendredi 6 février et ensuite chaque premier vendredi du mois

- Formation sur le Credo par Aude Toulin (2ème et 3ème séances) jeudi 5 mars et 19 avril, 10h00 à Saint Michel (chaque séance est suivie d'une messe)

- Mercredi 18 février: Mercredi des Cendres, messe avec Imposition des Cendres à 12h00

 

 

 

 

 

 

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Vie spirituelle

Le corps,un obstacle à la vie spirituelle?

Faut-il maîtriser nos passions ? Comment considérer notre corps ? Le P. Dominique Salin, jésuite et enseignant au Centre Sèvres répond aux questions de Sophie de Villeneuve. Publié le 9 juillet 2014.

On se souvient des tentations  de saint Antoine contre lesquelles il luttait avec force. Et combien de saints et non des moindres, se faisaient subir des mortifications pour maîtriser leurs corps. Aujourd’hui, l’Église ne prône plus de tels excès, mais reste que le corps peut sembler être un obstacle à notre vie spirituelle.

Quelle place donner à notre corps dans notre vie de chrétiens ?

Dominique Salin : Ce n’est pas une question qui concerne seulement les chrétiens. C’est une question dans l’air du temps. L’air du temps nous invite à prendre soin de notre corps à le cultiver à le rendre harmonieux. Il y a même une espèce de loi qui plane et qui  terrorise : il faut avoir un corps présentable, un corps beau, donc il faut le maîtriser par le body building, la gym, le jeûne,  il faut être svelte, etc.

Maîtriser veut-il dire alors maîtriser son corps ?

D.S. : Le maîtriser et même, si j’entends bien votre allusion aux mortifications des moines du désert,  éventuellement faut-il le mater ? Maîtriser son corps,  éviter de se laisser submerger, dépasser par son corps oui, maltraiter son corps, non. Mais vous allez me dire le christianisme  invite à mépriser son corps, à ne pas le bichonner mais plutôt à le faire souffrir flagellations, les cilices, les jeûnes c’est dans la tradition de l’église me direz-vous. Mais l’église a aussi une tradition de mesure, de discernement qui n’existe pas nécessairement dans toutes les traditions. Et regardez les autres traditions religieuses, comme celle de  l’hindouisme cette tradition des yogis, de se planter des clous dans le corps, de dormir sur des lits de clous, de traîner le char de Shiva en s’enfonçant d’énormes crochets dans les épaules qui vous font ruisseler de sang … La maltraitance du corps peut exister ailleurs et elle n’est pas dans la tradition chrétienne fondamentale.

Vous voulez dire que le corps a sa place dans la tradition chrétienne ?

D.S. : Le corps a tout à fait sa place. C’est vrai que dans la tradition occidentale il peut y avoir une certaine forme de mépris du corps, une tentation du spiritualisme que l’on peut voir aujourd’hui  se développer.  Cette tradition du mépris du corps et que ce qui compte c’est l’âme, ne vient pas du judaïsme, ni du christianisme. Cela vient de la tradition grecque païenne précédant le christianisme. Le grand historien Peter Brown l’a bien montré dans le son livre «Le renoncement à la chair, le corps et la société aux l’origine», il montre que c’est l’hellénisme, la pensée grecque, la spiritualité grecque, la philosophie grecque qui invitent à considérer le corps c’est un peu une prison de l’âme et qu’il faut surtout s’occuper de l’âme.

Ce serait alors un peu un venin grec qui s’est immiscé dans la tradition chrétienne ?

D.S. : On peut dire cela et la tradition chrétienne l’a assumé, avec des erreurs, des écarts. Mais l’important c’est de maîtriser les passions plus que le corps.

Mais les passions passent par le corps…

D.S. : Mais pas seulement, l’ambition, la réussite, le désir de briller, l’arrivisme, l’envie, la jalousie… ne passent pas par le corps. Et celles la sont très importantes et mêmes plus importantes que la sexualité.

Chez mon maitre Ignace de Loyola j’ai relevé quelques phrases de lui : 

«Il faut s’appliquer davantage à dompter l’âme que le corps, à briser les passions plus que les os» alors que lui-même, après sa conversion, il s’était flagellé, il s’était livré à des excès terribles dont il a tiré les conséquences. Voici encore :

«Chez les personnes  brillantes et cultivées, le mépris de soi-même et le dédain de l’estime doit passer avant la macération du corps»

«Nous ne sommes pas les maitres de notre corps c’est Dieu» donc les macérations ne peuvent être permises à tous de la même manière, il faut  user de discernement.

«Le corps n’est pas notre propriété». Il y a eu une illusion dans le christianisme naissant que l’homme pouvait mater son corps notamment sur le plan de la chasteté et arriver à la parfaite maitrise de soi. Cela a été dénoncé très tôt par l’Église comme une hérésie, dès le IIe siècle, cela s’appelle l’encratisme du mot grec qui signifie maitriser.

Et c’est une hérésie

D.S. : Bien sûr et l’expérience nous montre que c’est absolument impossible

Alors qu’est-ce que l’on peut faire du corps dans notre vie spirituelle ?

D.S. : Notre corps il faut en faire son ami, il l’apprivoiser et se faire apprivoiser par lui, c’est très important

Qu’est-ce que cela veut dire en faire son ami ?

D.S. : C’est à dire ne pas le considérer a priori comme un ennemi, mais en faire son allié. Mon corps, ce n’est pas quelque chose d’extérieur à moi, mon corps, c’est moi, comme le soulignent l’anthropologie, la phénoménologie et la philosophie contemporaines.  Aujourd’hui, on dit «Je suis mon corps», on en ne dit plus «j’ai un corps».

Alors il faut soigner, entretenir son corps ?

D.S. : Absolument, et c’est saint Paul qui dit cela quand il parle de l’amour de l’homme pour sa femme : «il doit aimer sa femme comme sa  propre chair» Le mot chair dans le sens où il est animé par l’âme et tous les deux sont vraiment indissociables tant que nous sommes vivants. La fameuse phrase de Nietzche : «votre corps qu’annonce-t-il de votre âme?» Que nous voulions ou non, notre corps dit quelque chose de notre personnalité.

Par le regard ?

D.S. : Quelqu’un qui vit en paix avec soi-même, avec ses passions, cela se voit. Certaines personnes quand on les regarde, on sait qu’elles sont épanouies ou au contraire qu’elles sont frustrées. Regardez la façon dont elles marchent, dont elles regardent ou pas, leur port de tête…

Cela demande un travail ?

D.S. : Cela demande beaucoup de travail, c’est ce qu’on appelle l’ascèse donc on passe par des exercices de maitrise de soi.

Cela se fait où et comment?

D.S. : Cela se fait dans une attention portée à ses réactions. En fin de journée  je fais une petite relecture, je regarde les moments où je me suis laissé entrainer par ma colère, mon irritation, mon impatience et j’essaie de me corriger. C’est un long processus, un long chemin  qu’il ne faut pas mieux pas entreprendre tout seul, il faut se laisser guider par une personne d’expérience en  lui demandant conseil. À terme, la maitrise de soi aboutit à une certaine liberté, une certaine spontanéité retrouvée.

Ce n’est pas forcément maitriser  son corps, mais maitriser son être, ses passions ?

D.S. : La maitrise, c’est une harmonie entre le corps et ce qui, dans mon désir, est le meilleur. C’est un idéal  qui n’est pas inatteignable et nous connaissons tous des gens qui apparemment l’ont atteint

Cela peut-il être le but d’une vie ?

D.S. : C’est le but d’une vie, ce n’est jamais acquis, terminé. On peut en faire un objectif et un objectif qui peut être atteint.

Entretien de Sophie de Villeneuve avec le P . Dominique Salin dans l'émission "Mille questions à la foi" sur Radio-Notre Dame 

 

 

Pourquoi Dieu tolère-t-il le mal?

 

Pourquoi Dieu laisse-t-il advenir sans réagir tsunamis et tremblements de terre, accidents et maladies ?  Le P. Sylvain Gasser, assomptionniste, répond aux questions de Sophie de Villeneuve dans l'émission de Radio Notre-Dame "Mille questions à la foi".

 
 
Sophie de Villeneuve : Pourquoi Dieu tolère-t-il le mal ? Pourquoi ne réagit-il pas plus énergiquement pour éviter les guerres et les massacres, pourquoi laisse-t-il advenir tsunamis et tremblements de terre, accidents et maladies ? Pourquoi n'intervient-il pas plus fréquemment dans ce monde ? Et d'abord, le mal a-t-il quelque chose à voir avec Dieu ?

Sylvain Gasser : Je dirais qu'avant de parler de Dieu, il faut dire que le mal a quelque chose à voir avec l'homme. Dès son plus jeune âge, l'enfant fait l'expérience du mal, celui qu'il subit quand il se blesse, mais aussi celui qu'il peut commettre. Il perçoit que sa vie est limitée et qu'il ne parvient pas à faire tout le bien qu'il voudrait. Le mal est inscrit dans la vie de l'homme dès l'origine.

 

Dès l'origine, cela veut dire que Dieu participe à ce mal, puisqu'il est notre créateur ?

S. G. : Certaines personnes disent : Dieu est censé avoir créé un monde qui est bon, or le mal existe, donc Dieu n'existe pas. Ou alors il a aussi créé le mal, et je ne peux pas l'admettre. Dostoïevsky disait que devant la souffrance d'un enfant, il remettait son billet d'entrée. J'ai envie de poser la question : de qui a-t-il reçu ce billet ? Cependant, il est bon que l'on entende ce cri de l'homme face à la souffrance, ce questionnement. L'Écriture ne répond pas à la question du mal ni à celle de son origine. La poétesse Marie Noël disait : "Le mystère du mal est le seul où Dieu ne donne pas à croire mais à penser." Je n'ai pas à croire en un Dieu qui aurait créé le mal contre un Dieu qui aurait créé le bien. Ce monde binaire, en noir et blanc, n'est pas celui de la foi chrétienne. Le mal que je subis ou que je commets, je n'ai pas à y croire, mais à y réfléchir. Est-ce que je dois lever le poing et mettre Dieu en accusation ?

 

Dans les Psaumes, on voit souvent l'homme lever le poing…

S. G. : Oui, le poing levé, c'est la question qu'il est bon et sain de poser face au mal.

 

Mais est-il bon de poser la question à Dieu ?

S. G. : Oui, il est bon de se tourner vers notre Créateur. S'il nous a créés bons, s'il veut que notre vie soit bonne, c'est pour que nous entrions sur un chemin de bonté. Dans la Genèse, Dieu crée en parlant et en séparant, et il voit que cela est bon. Au sixième jour, il crée l'homme et il voit que c'est très bon. Tout pourrait s'arrêter là. Mais c'est alors que commence vraiment l'histoire de l'humanité. Et dans cette histoire surgit un élément hétéroclite, étranger, je ne sais comment dire, qui est la question du mal.

 

Vous dites : Je ne sais comment dire. Est-ce parce que nous n'avons pas de mots pour qualifier le mal ?

S. G. : Nous avons des mots : ceux qui disent la souffrance, et ceux qui expriment la volonté que cela cesse. Dire : "J'ai mal" est important, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi vouloir changer le cours des choses. C'est le chemin de l'Alliance. Dieu le premier veut cela, il mène contre le mal le même combat que nous. Ou plutôt, Dieu mène mon combat et moi je mène le sien.

 

Cela veut-il dire que la Création, finalement, n'est pas aussi bonne que Dieu l'avait dit ?

S. G. : C'est une question de foi : je crois que Dieu a fait une création bonne, et qu'il m'a créé bon.

 

Mais quelque chose, ou quelqu'un, est arrivé ?

S. G. : Quelque chose. Dans ses Carnets, en 1943, Sartre écrivait cette phrase extraordinaire : "L'homme est quelqu'un à qui il est arrivé quelque chose". Vous me direz que c'est vague ! Ce quelque chose qui arrive, c'est comme un accident. Face à cela, on baisse les bras, ou on se relève et l'on se bat. On dit souvent que le livre de Job pose la question du mal. Je ne sais pas s'il la pose, mais il en fait le tour, et Dieu n'intervient pas pendant presque toute la durée du livre. Job est là avec sa souffrance, avec la dépression dans laquelle il sombre, avec les conseils de ses amis dont il ne sait que faire. Il est une victime et même une sur-victime, car ses amis lui disent : "Si tu es dans cet état, c'est parce que tu as fait quelque chose". On veut l'assigner au tribunal. C'est alors que Dieu intervient, au chapitre 38, et dit : "Où étais-tu quand je posais les fondations du monde ?" Au lieu de répondre à la question du mal, il déplace cette question, rappelle qu'il est le Créateur, que la Création précède l'apparition de l'homme, et que l'homme, quand il arrive, doit faire alliance avec elle.

 

En fait, quand il arrive quelque chose de grave, Dieu n'y est pour rien ?

S. G. : Quand on visite des malades ou des prisonniers, il faut commencer par leur permettre d'exprimer leur souffrance. On ne peut pas juger quelqu'un pour les paroles qu'il dit quand il souffre. Il faut laisser la souffrance s'exprimer, mais ne pas s'arrêter là. Et quand on se demande : "Que puis-je faire", alors naissent la solidarité, les relations d'entraide. Je ne mettrai pas forcément fin à la maladie du malade, je ne ferai pas sortir le prisonnier de prison, mais je serai là, présent, avec lui.

 

Vous voulez dire que s'il n'y avait pas de mal, il n'y aurait pas de bien ?

S. G. : Il serait un peu pervers de dire que le mal est la cause du bien. Mais puisque le mal est là, faisons le bien.

 

À un excès de mal, donnons un excès de bien ?

S. G. : Oui. A l'excès du Vendredi saint, il y a toujours la promesse de Pâques. Et l'excès de Pâques excède le drame du Vendredi saint.

 

Alors que fait Dieu, finalement ?

S. G. : En lisant les Écritures, je vois que Dieu fait tout pour nous faire sortir du cercle infernal du mal. Ce tout, c'est l'Alliance qu'il contracte avec l'homme. Et il va jusqu'au bout, en envoyant son propre fils, celui que nous reconnaissons comme le Fils de Dieu. Au lieu d'arrêter le mal et la souffrance du haut de son nuage, il laisse la violence, la souffrance, l'injustice aller jusqu'au bout, et il fait corps avec la Croix. C'est toujours dans la méditation devant la Croix que surgit l'espérance et la détermination à ne pas s'arrêter au mal.

 

Cette expérience que vous décrivez, qui est l'expérience chrétienne, elle prend du temps, c'est l'expérience de toute une vie ?

S. G. : Oui, mais je suis frappé de voir que très tôt, les enfants sont sensibles au mal qu'ils commettent, et qu'ils regrettent. Il y a une conscience à l'œuvre même chez des enfants très jeunes, et c'est avec ce qu'ils discernent du mal qu'ils sont appelés à devenir meilleurs.

 

Cette conscience que vous observez chez l'enfant, elle se perd ensuite ?

S. G. : Je ne crois pas. Il arrive parfois que l'on voie certains se conduire moins bien que des bêtes, mais je ne désespère pas de l'homme. Sinon je baisserais les bras, et je laisserais Dieu se débrouiller tout seul. Mais Dieu a besoin de moi, c'est cela l'Alliance.

 

Contre les tsunamis ou les tremblements de terre, nous ne pouvons pas grand-chose, mais dans nos vies quotidiennes, concrètement, que pouvons-nous faire contre la souffrancede quelqu'un ?

S. G. : Je crois que le devoir du chrétien, c'est d'être présent aux autres. A côté de quelqu'un qui souffre, et dont je ne peux apaiser la souffrance parce que je ne suis pas médecin, je suis là, il suffit souvent d'un geste ou d'un regard. C'est un acte d'amour. Quant au mal je commets, j'ai à le reconnaître. C'est le travail de la conscience, et notre monde a besoin d'éclaireurs de conscience.

 

Où se situe Dieu ? Entre le bien et le mal ?

S. G. : Non, il ne s'agit pas d'un match, Dieu est fondamentalement le Dieu du bien. Et puisque je crois en ce Dieu du bien, je vais tout faire pour mener avec lui le combat contre le mal.

 

Vous pensez que Dieu souffre du mal qu'il y a sur terre ?

S. G. : Je le crois, parce que s'il y a des hommes qui souffrent, il y en a d'autres qui se lèvent pour lutter contre cette souffrance, et c'est pour moi le témoignage que Dieu n'abandonne pas le monde à la souffrance.

 

Dans les Écritures, on voit parfois Dieu se repentir de sa Création. Vous pensez que cette Création le rend triste ?

S. G. : En effet, Dieu s'est repenti au moins une fois, quand il a voulu régler la question du mal par le déluge. C'est ce que j'appelle la dernière tentation de Dieu. Mais finalement, le geste de paix et d'ouverture de Noé qui fait partir la colombe le retient, et c'est cette paix et cette réconciliation possibles qui nous sont ultimement révélées encore aujourd'hui.

 

Entretien paru dans "Croire"

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