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MESSE FRANCOPHONES À L'ÉGLISE SAINT MICHEL (Plan d'accès)

Les messes de la CCFS ont lieu à Saint Michel le samedi soir à 18h00 et le dimanche matin à 10h30Une messe est également célébrée en semaine à Saint Michel tous les mardi soir à 19h30

ATTENTION EXCEPTIONNELLEMENT PAS DE MESSE MARDI 30 SEPTEMBRE, MARDI 7 OCTOBRE ET SAMEDI 4 OCTOBRE.

Prière de Taizé tous les premiers vendredis de chaque mois à 19h30 (5 septembre, 3 octobre)

Confessions tous les samedi de 17h00 à 17h30 avant la messe

Paroisse Saint Michel
万航渡路1066号,近长宁路
1066 WanHangDu Lu/ChangNing Lu 
Métro Longde Lu (ligne 11, exit 3)

 

PLAN D'ACCÈS À L'EGLISE ST MICHEL

Accès Eglise Saint Michel Shanghai

A NOTER

 

- Samedi 13 septembre: Accueil des quartiers

- Dimanche 21 septembre: Messe de rentrée et pot d'accueil

   

 

 

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Chanter, c’est prier deux fois !

Vous aimez chanter, et aimeriez donner de la voix pour contribuer à rendre les célébrations vivantes ? Vous êtes musicien et aimez vous exprimer en musique? N’hésitez pas à contacter le groupe des animateurs de chants : messes calmes du samedi soir, messes festives du dimanche, il y en a pour tous les talents ! Mais n’hésitez pas, le groupe a besoin de se renforcer suite aux départs de Shanghai de plusieurs de ses membres !

Nous vous attendons !

Contacts :

Priscille ( Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser. );  Anne-Elisabeth ( Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.

 

 


 

Le groupe scout Sainte Anne Wang fera sa messe de rentrée le dimanche 21 septembre. Une réunion suivra la fin de la messe pour présenter le fonctionnement du groupe (louvettes, louveteaux, guides et scouts) et pour déposer les fiches inscriptions et cotisations. 
Les dossiers d'inscription seront disponibles à partir de début septembre à l'adresse  Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser. . Merci

 

 


 

 

Pourquoi faudrait-il aimer ses ennemis ?

Christine Gilbert, directrice adjointe de l'Institut d'études religieuses de l'Institut catholique de Paris, répond à Sophie de Villeneuve. Publié le 11 août 2014.

Dans l'Evangile, Jésus dit qu'il faut aimer ses ennemis, tendre l'autre jour quand on vous gifle et donner tous vos vêtements à celui qui vole votre tunique. Franchement, c'est dur à entendre, et difficile à mettre en œuvre ! Quel intérêt à aimer ses ennemis ? Et d'abord, qui sont nos ennemis ?

C. G. : L'ennemi dans la Bible, c'est celui qui refuse l'amour comme loi du monde. C'est celui qui sème la zizanie, qui refuse la justice, la vérité, et qui fait tout ce qui empêche l'amour.

 

Il y en a beaucoup, des gens comme ça ?

C. G. : Chacun à son niveau, nous en rencontrons tous. Dans la vie, il y a vraiment des difficultés, des gens qui nous font du mal.

 

Nous avons donc tous des ennemis ?

C. G. : Oui. Chacun sait bien qui lui fait du mal, ou du moins qui il croit lui faire du mal. Il y a aussi des ennemis non identifiés, on peut être broyé par exemple par l'injustice d'un système. Et effectivement, dire avec la foi chrétienne qu'on doit aimer ses ennemis, c'est très audacieux ! C'est à l'opposé total de toutes les évidences !

 

C'est quasiment inhumain d'aimer des gens qui ne vous aiment pas ?

C. G. : Attention, aimer, dans cette injonction, ne signifie pas éprouver un sentiment. Eprouver des sentiments, cela ne se commande pas, même si l'on est capable de maîtriser ou de contrôler l'affection ou l'aversion que l'on éprouve pour quelqu'un. L'amour des ennemis ne consiste pas à éprouver un sentiment de sympathie, c'est chercher à stopper la violence.

 

Ce n'est donc pas les aimer comme on aime ses amis ou sa famille ?

C. G. : Si, d'une certaine façon, c'est le même amour, mais qui va s'exprimer différemment. D'un côté dans les relations affectives qui sont profondes, intimes et qui nous construisent. C'est là d'ailleurs que nous pouvons être le plus violemment blessés, parce que nous sommes impliqués émotionnellement. Mais l'amour, dans la Bible, ne se réduit pas à l'affectif, ce qui rendrait impossible le commandement d'aimer. Comment pourrait-on se forcer à éprouver une émotion positive ?

 

Alors de quoi s'agit-il ?

C. G. : Il s'agit d'éviter d'entrer dans le jeu de l'ennemi. Ce que veut l'ennemi, c'est démolir. Revenir sans cesse à ce qu'il m'a fait, à ce que je vais lui faire en retour, c'est entrer dans un jeu de calculs, et finalement me comporter comme lui. Le Christ nous invite, plutôt que de regarder l'ennemi, à regarder Dieu. Alors se produit un déplacement. Cela dit, il faut faire entendre à l'autre que son comportement est inadmissible. Non pas en rendant coup pour coup, mais en s'engageant dans une rencontre sur son terrain tout en se situant autrement.

 

Un exemple ?

C. G. : Une figure emblématique de l'amour des ennemis se trouve dans les Misérables, au moment de la rencontre entre Jean Valjean, ce forçat considéré comme irrécupérable, et l'évêque. L'évêque croit en lui et lui donne sa chance. Jean Valjean lui vole des chandeliers, et l'évêque le couvre en disant qu'il les lui a donnés.

 

Est-ce qu'on peut tous aller aussi loin ?

C. G. : Chacun doit faire ce qu'il a à faire dans le contexte où il se trouve. Quand l'Evangile dit « Aimez vos ennemis », il ne donne pas une liste de choses à faire. A chacun d'inventer sa manière de faire. Il ne s'agit pas d'excuser des actes mauvais, mais d'avoir foi en un Dieu qui est venu aussi pour les méchants. Le chrétien est appelé à chercher cette marque divine au fond de toute personne.

 

Chacun doit trouver sa manière propre de rejoindre la personne qui lui fait du mal ?

C. G. : Un jeune que je connaissais bien et qui vivait dans une coloc, avec d'autres étudiants, s'est un jour violemment disputé avec un de ses colocataires, au point qu'ils ne se parlaient plus. Chrétien, il se demandait quoi faire : lui reparler ? Impossible. Il a décidé alors de s'en tenir à deux choses : lui dire bonjour le matin, et le garder dans sa liste d'amis sur Facebook. C'était minime, mais il avait trouvé là le début de son propre chemin. Je crois que l'Esprit nous aide à trouver la petite chose qui nous aide à refuser la violence, à refuser d'entrer dans le jeu de l'ennemi.

 

Qu'est-ce qu'on y gagne ?

C. G. : On y gagne ce que la Bible exprime en termes énigmatiques, mais vrais et importants : être fils et filles du Très-Haut. On y gagne de la liberté, de l'audace, de la sérénité, de l'amour. Dieu nous aime alors que nous ne sommes pas comme lui, il fait alliance avec ce qui n'est pas comme lui. Il nous appelle à faire de même, et nous y arrivons parce que nous nous savons aimés. Cet amour de Dieu donne des ailes, nous permet de nous situer et nous ouvre les yeux sur la misère du monde. Et cela nous fait vivre en proximité avec Dieu, parce que c'est lui que nous regardons, et non l'ennemi.

 

On n'est quand même pas obligé d'aimer tout le monde de cet amour-là ?

C. G. : Aimer tout le monde, c'est beaucoup moins compliqué qu'aimer son prochain. C'est très curieux comme certaines personnes vous font du mal et d'autres non. Mais celles-ci en feront souffrir d'autres. Il y a toujours un point d'accrochage, dans une équipe de travail, dans une famille, dans une communauté. Certains ont de vrais ennemis, au point d'avoir recours à la justice, mais c'est souvent dans les petites choses du quotidien que le poison se répand. Il faut alors se situer dans la rencontre.

 

Et si ça ne marche pas ? Si on n'arrive pas à trouver ce chemin que vous décrivez ?

C. G. : C'est un chemin ! Il faut commencer par trouver le point de départ. Mais beaucoup doutent d'y parvenir, et d'ailleurs doutent de la foi chrétienne à cause de cela. Aller jusqu'à aimer son ennemi ? Sûrement pas ! Mais envisager la possibilité de se mettre au bord du chemin, et qu'alors se produise une petite chose, voilà ce qu'on peut demander au Seigneur, voilà ce que l'on peut approcher petit à petit.

 

Vous avez l'air de nous dire qu'aimer ses ennemis, c'est difficile, mais c'est possible ?

C. G. : Chrétienne, je crois que le Christ mort et ressuscité a rendu l'amour et la vie plus forts que tout. Sinon, j'aurais du mal à le croire.

 

C'est possible aussi de donner sa tunique quand on vous a volé votre vêtement, et de tendre l'autre joue quand on vous a giflé ?

C. G. : Je crois que le Christ a voulu donner des exemples concrets, pour montrer que ce n'était pas qu'une idée. Mais on peut se demander quel chemin de liberté une telle manière d'agir peut ouvrir, pour les autres, mais surtout pour soi !

 

Jésus a demandé qu'on aime ses ennemis, mais il n'a pas dit comment. Quel conseil nous donneriez-vous ?

C. G. : Dans ce domaine, c'est difficile. Cela dépend de chacun, dans la profondeur de sa vie, dans sa relation à Dieu. On ne peut dire à personne : « Tu dois ». Devant cet appel à l'amour et à l'ouverture, chacun fait comme il peut, et c'est déjà énorme.

 

Et si on n'y arrive pas du tout ?

C. G. : Je crois à la vertu du temps, et je suis persuadée que cela peut venir.

Propos recueillis par Sophie de Villeneuve

 

Croire.com

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La CCFS sera représentée et aura un stand à l’occasion de l’Expat Show à Shanghai les 5, 6 et 7 septembre prochains au Shanghai Exhibition Center. Tous les renseignements sont à retrouver sur le site de l’Expat Show www.expatshowchina.com

 

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